24 janvier 2008
atia maîtrisable?
Elle rêve un rêve vigilant.
Elle observe, respire doucement…
Elle est présente sans se montrer
Elle espère qu’on l’appelle
Elle sourit dans mon dos
Quand il me donne un coup de coude sans faire exprès
Et s’excuse de m’avoir fait mal
Elle devient songeuse devant la bougie au restaurant
Elle s’étonne de le voir s’inquiéter de mon confort
Elle trépigne de mon manque d’initiative
Me harcèle de ses désirs
Me punit de ses frustrations
Oui, atia trépigne quelques fois
Elle fixe ses mains à lui
Imagine leur force, leur façon inquisitrice
Elle les attend…
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15 janvier 2008
Un tableau intéressant
Trouvé via: http://cercleo.blogsome.com
14 janvier 2008
Une petite histoire
La nuit est bleue marine, les rayons malicieux de la lune filtrent à travers les claies des volets, il est une heure, deux heures du matin....je ne sais plus, le temps s’étire tellement dans l’obscurité bienveillante, comme un cocon qui m’entoure, de douceur et de rêves.
Petit sommeil, qui te balance devant moi, et que je n’arrive pas à attraper, comme un pompon de manège, on croit le saisir, les doigts l’effleurent, mais il s’échappe....attendre le prochain tour, et essayer à nouveau
Etat étrange, entre le rêve et la réalité, le corps est si léger, il prend de moins en moins de place, l’esprit se développe, devient le vrai maître, laisse fuser les désirs les plus fous, les enrobe de couleurs, les laisse s’épanouir, oh mes désirs, si brillants dans la nuit, si fous et si raisonnables à la fois...
Le miroir reflète les rayons lunaires, la glace est polie, lisse, mes yeux se fixent dessus, comme hypnotisés, les paupières lourdes de fatigue, mais les pupilles vigilantes.
Et l’eau limpide du miroir semble se troubler, imperceptiblement, du milieu partent des ondes, petits cercles s’agrandissant, je reste en alerte, je vois nettement les ronds dans l’eau que nul galet ne provoque, comme si cela venait de l’intérieur. Et de très loin, petit à petit, deux lueurs apparaissent, deux flammes prisonnières de deux yeux verts, deux yeux puissants et bienveillants, qui me fixent, qui se précisent de plus en plus, l’eau du miroir laisse alors émerger ce visage que je connais si bien, et cette main qui se tend, qui m’invite à la saisir, pour entrer dans ce monde merveilleux.
Je cours dans la forêt, il est devant moi, sa main me guide et me tient, mon rythme s’adapte au sien, pas d’effort à faire, simplement le suivre, sans savoir où il m’emmène, presque fermer les yeux, il évitera pour moi les pièges du chemin, juste suivre ses pas. Le sous bois est lourd d’humidité, les odeurs puissantes montent, légères et enivrantes, les bruits de la nuit nous enveloppent, un tam-tam au loin semblent scander son credo sur celui de nos cœurs emballés par l’effort.
Les arbres se dressent devant nous, le bois est dense, courir , sauter, se faufiler pour atteindre un but, le but ultime, je le connais déjà sans l’avoir jamais vu, et je cours, de plus en plus vite à la suite de cet homme qui me presse , je cours presque à le devancer, je cours avec lui.
La mélopée du tam-tam se fait plus proche, un dernier effort, et la clairière se dresse devant nous, lumineuse, l’obscurité est déchirée par le feu central qui y brûle, un cercle de nuit troué par un foyer ardent, le vent pousse des poussières au dessus des flammes qui s’y embrasent pour éclater en myriades de couleurs, la musique est assourdissante, elle emplit mon corps, mes cuisses se tendent, la danse m’appelle, mais je ne bouge pas.
Un tourbillon de vent, plus fort, illumine de rouge la clairière, le feu se déchaîne, et un cri, parti de la nuit, monte, se fait de plus en plus aigu, couvre le bruit du tam-tam pour se taire d’un coup.
Le vent est tombé, l’homme est derrière moi, et pose ses lèvres brûlantes sur la peau de mon épaule
Je me retourne pour lui faire face, mais ses mains déjà me repoussent tout doucement en arrière, mon dos retraverse le miroir d’eau, je tiens ses doigts serrés entre les miens, mais je les sens me fuir, la glace se trouble une dernière fois sur ses yeux si ardents, ses lèvres m’envoient un baiser silencieux, et il disparaît, le miroir redevient calme, lisse, ne reste de ma course éperdue dans la forêt que les battements affolés de mon cœur
Merci Mon Maître, d’être revenu, comme vous le faites si souvent , je garde le souvenir de votre visage prisonnier entre mes cils qui se ferment.
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008 A TOUS !!
Q'elle soit riche en émotions diverses, émotions douces, fortes, cinglantes, excitantes...
Et en fin de compte....
On pourrait rajouter un personnage qui dirait: my daughter and his boyfriend love bdsm...non wonder, they're happy!
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La domination féminine à la préhistoire!
Attention à ne pas laisser trainer ses affaires :-)
Une mariée qui a bien caché son jeu...
Piercing du gland...
Un peu d'humour!
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